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LE VENT
Le vent se lève
doucement
Emportant les feuilles
Vers leur fin annuel
Elles recouvriront les
sols
Noyant de leurs
couleurs
Terre des hommes.
© Raymonde, 17/09/07

PRÉSENCES
Perdue dans ma
rêverie,
Rien ne
m’affecte.
Élimés sont mes
souvenirs,
Surtout au
grand jour
Et pourtant,
ils ne sont pas si loin.
Nul ne peut me
les enlever.
Confinés au
plus profond de ma mémoire;
Exposant leurs
présences a ma convenance
Solitairement,
nocturnement.
© Raymonde,
19/08/07

Les politiciens
Gentillesse d' hommes hypocrites
Oublieux qu'ils sont là, grâce au peuple
Unis pour se faire élire
Vendus au plus offrant, une fois au pouvoir
Et les promesses, alors
Rangée dès l'élection, dans un tiroir
Noir est l'opposition
Et blanc le parti élu et pourtant....
Réveillez-vous, bonnes gens, ne vous laissez
pas endormir
© Raymonde, Avril 2007

Réalité matinale
Faiblement j' entrouvre les yeux
Aurore est déjà du passé
totalement dans les " vaps" je dois me
lever
Il le faut, la marmaille est affamée
Gargouillements sonores résonnent dans le
corridor
Une saprée fiesta, suis allée hier soir
Et ce matin, hélas, la réalité m' a
rattrapée.
Instant présent
Va vers la mer
Arrête sur son rivage
Gorges ta mémoire de cette vue
Aussitôt remplie
Bondis de ton pantalon
Oublies surtout pas la prudence
Nages vers l' horizon, profites-en
Demain, tempête se lèvera.
Conte à dormir debout
Garnement
As-tu vu passer l' homme ?
Vite, il courrait
À ses trousses, sur ses talons
Une horde furibonde d'...
Éléphants....hihihi !!!
©FÉVRIER 2001

Tout les jours je rêve à un oiseau
Illico se poser sur mon bras
Merveilleux hiver de mon pays
Arrivant soudain de l'infini
Mélangeant mes sentiments
N'oublie pas que je t'attends.
Voie les couleurs chatoyantes
Riches de tant de promesses
Indéniablement plein de richesse
Épargne cette forêt enchanteresse.
Appétissante et vivifiante

Maman ourse et
ma mère l'oie
Bras dessus,
bras dessous, elles allaient
Embrasser les
enfants qu'elles aimaient.
Curieux, les
petits garnements
Et
s'empressèrent de décamper.
Qu'est-ce qui
te fait chanter
Une fleur ou
un bananier?
N'essaies pas
de me mentir.
Travailles-tu
pour réussir?
*
Horrible
tempête qui souffle
S'agirait-il
des derniers soubresauts de l'hiver?
Tout heureux
que nous étions de sentir
Invitante sur
notre visage
La chaleur
printanière du soleil
Il n'aura
fallu qu'une nuit
Toute
obscurcit pour défaire le rêve
Et nous
retourner dans la blanche enfer
*
© DÉCEMBRE 2001

Où est passé la
chenille qui
Où donc as-tu
pris ses merveilleuses couleurs?
Incompréhensible
à nous humains?
Tant de beauté à
regarder
Et dire que tu
es si éphèmère.
Une minute,
arrêtez-vous!
Essayez de
visualiser l'avenir.
Regardez comme
tout serait beau si
Religion,
fanatisme et politique n'était pas si
Explosifs, une
fois mélangés ensemble.
Elle regarde
autour d'elle
Elle fonçait
vers de nouveaux défis
La vie était
belle. Sur cette pensée
Elle s'endort
pour l'éternité.
Oserais-tu me
regarder en face
Tu mets plein
d'embûches sur ma route
© DÉCEMBRE 2001

Jean-François
Jeunesse enflammée
Etourdi par moment
Attention à toi
Nage, avec prudence, dans tes amitiés
Fonceur, tu es
Ralenti un peu
Arrêtes-toi, respires
N'est jamais peur
Confiance, tu réussiras
On est là derrière toi
Intelligent et aimable
Si petite ta patience mais si grand ton
coeur
Marc-Andray
Magnifique enfant,
Aux yeux si étincellants
Rayonnant dans tout ces gestes, même si
Corps affaibli est son nid
Aux aguets
Nous sommes pour toi, mais
Demain, tu gagneras
Rayon de soleil de nos vies. L'
Amour, dans nos coeurs pour toi
Y vivra pour toujours.
Grand-maman
Grandeur d'âme
Rayon de sagesse
Amour indéfectible
Non obstant de nos âges
Droite et juste envers tous
Mère accomplie
Aïeule avertie
Même si tes
membres se raidissent
Aussi belle tu demeuras pour
Nous tes petits-enfants.
Pensée
Petite fleur
Irisée de tant de couleurs
Pour nos yeux, un cadeau
Eternelle préférée, chère Pensée.
©Raymonde
24/01/02

Symphonie
L'eau qui coule
Et feu qui crépite
Monte dans l'air
Unisson avec la
terre
Riche symphonie de
Dieu
Espièglerie
Gambadant
joyeusement dans le pré
Aucun obstacle ne
l'arrête, ne le rebute
Riche de son
expérience accumulée
Enfant éternel de
60 ans célébrant la vie
Tristesse
éphémère
Toute ensommeillée
Elle s'étire
langoureusement
Sentant s'évanouir
son rève
Tristesse
passagère, éphémère
Son prince
retrouvera à la nuit tombée
Espérance
disloquée
Par la fenêtre
fermée
Les sons de la rue
étouffés
Aigu cri soudain
Triste accident
Insouciance perdue
Tous regardent
horrifiés
Un jeune homme,
là, sur la chaussée
Disloquée
espérance
Enfuie douce vie
© Raymonde 17 déc.
2002
 

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